<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>

<channel>
	<title>La Vie Animale</title>
	<atom:link href="http://www.vie-animale.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.vie-animale.com</link>
	<description>Toute la vie des animaux</description>
	<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 11:52:21 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.6.3</generator>
	<language>en</language>
			<item>
		<title>Le tapir</title>
		<link>http://www.vie-animale.com/2010/02/21/le-tapir/</link>
		<comments>http://www.vie-animale.com/2010/02/21/le-tapir/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 11:52:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Les Mammifères terrestres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vie-animale.com/?p=229</guid>
		<description><![CDATA[Dans cet article, je vais vous décrire au mieux un étrange animal aperçu dans la fameuse bande dessinée « Tintin chez les Incas» qui n&#8217;est autre que le tapir. Il existe actuellement quatre espèces de tapirs. Trois d&#8217;entre elles vivent en Amérique latine ou du sud alors que la dernière vit en Malaisie. Sur ces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet article, je vais vous décrire au mieux un étrange animal aperçu dans la fameuse bande dessinée « Tintin chez les Incas» qui n&#8217;est autre que le tapir. Il existe actuellement quatre espèces de tapirs. Trois d&#8217;entre elles vivent en Amérique latine ou du sud alors que la dernière vit en Malaisie. Sur ces sites différents, le tapir s&#8217;installe en forêt ou à proximité des lacs, marécages et autres points d&#8217;eau pourvue que le lieu ait une forte végétation qui le rende difficile d&#8217;accès. </p>
<p><span id="more-229"></span></p>
<div style="border: 1px solid black; float: left; margin-right: 12px; height: 217px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-186.jpg" alt="Le tapir" /></div>
<p>Le tapir aime tout particulièrement se baigner, c&#8217;est pourquoi il construit, dans cette végétation dense, de longs tunnels qui l&#8217;acheminent jusqu&#8217;à l&#8217;eau. Les tapirs sont des herbivores préférant sortir une fois le soleil couché et qui vivent seuls. En raison d&#8217;une mauvaise digestion due à un problème d&#8217;absorption ( trop rapide) des substances nécessaires à leur bon fonctionnement, comme le sucre, les tapirs font trois copieux repas par jour. Lors de ces prises alimentaires, ils se nourrissent de fruits et de plantes soit au total de 240 espèces de végétaux différentes. Ce qui représente à peu près 1/3 de la forêt ! </p>
<p>En ce qui concerne la reproduction, femelle et mâle atteignent leur maturité sexuelle vers l&#8217;âge de trois ans. Ils ne se rencontrent que pour l&#8217;accouplement et se séparent ensuite. La femelle met ainsi un ou deux petits au monde suite à une gestation de 13 mois. À leur naissance, ils pèsent environ 7 kilos et ressemblent sensiblement à de gros marcassins rayés de beige et de brun. Ce pelage, propre à tous les jeunes tapirs, est un bon camouflage pour se protéger de leurs prédateurs. À l&#8217;âge de six mois, ils acquièrent le même pelage que leurs parents. Soit une peau brune très épaisse ainsi qu&#8217;une petite trompe avec laquelle ils attrapent leur nourriture et une minuscule queue presque inexistante. </p>
<p>Selon les quatre espèces, certains détails physiques peuvent varier comme la taille et le poids, mais, en général, on peut estimer qu&#8217;un tapir a 2 mètres de haut, 1 au minimum, et un poids de 150 à 300 kilos. Les nouveaux nés restent avec leur mère jusqu&#8217;à la fin de leur croissance, soit environ un an. Ils sont allaités durant toute cette période bien qu&#8217;ils soient capables de se débrouiller seuls vers six à huit mois. Seuls, ils vivent ainsi une trentaine d&#8217;années. Le plus proche parent du tapir est le rhinocéros dont il a les sabots. Il possède quatre doigts aux pattes avant et trois aux pattes arrière. Chacun de ses doigts se termine en sabot et, avec l&#8217;aide de coussinets situés sous son pied, soutient le poids du tapir. </p>
<div style="border: 1px solid black; float: right; margin-left: 12px; height: 208px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-187.jpg" alt="Le tapir" /></div>
<p>Pour continuer en ce qui concerne les caractéristiques physiques, je vais vous parler de sa trompe. Celle-ci est extrêmement mobile, pouvant s&#8217;allonger ou se rétracter grâce à une musculature particulière. Ne possédant évidemment pas une trompe d&#8217;éléphant, il ne peut saisir les hauts fruits, ce qui ne l&#8217;empêche pas de déraciner habilement les nombreuses plantes dont il se nourrit grâce à sa précieuse trompe. À l&#8217;extrémité de celle-ci, un bourrelet améliore la prise des plantes. Le tapir possède une ouïe et un odorat excellents, mais il est handicapé par sa vue qui est peu performante. Pour combler ce manque, les tapirs communiquent entre eux par la voix. Ainsi, lorsqu&#8217;ils mangent, ils émettent un bref cri, aigu et peu sonore. </p>
<p>Et lorsqu&#8217;ils sont proches les uns des autres et qu&#8217;ils veulent identifier leurs congénères, ils produisent un claquement entre leur langue et leur palais. Grâce à se signe de reconnaissance, ils se repèrent et évitent les dangers. En parlant de dangers, les tapirs sont la cible de bon nombre de prédateurs. Tout d&#8217;abord les félins. Entre le tigre et la panthère en Asie, le puma et le jaguar en Amérique, les tapirs n&#8217;ont pas la vie facile. D&#8217;autres animaux comme le condor ou l&#8217;ours à lunettes peuvent également s&#8217;attaquer aux tapirs mais ce n&#8217;est que beaucoup plus rarement et ils s&#8217;attaquent le plus souvent aux petits. </p>
<p>Dans ce cas, le tapir ne se laisse pas faire, en effet face aux prédateurs, il s&#8217;enfuit à toute allure semant ainsi ses poursuivants ou réussissant à s&#8217;en débarrasser dans les branches quand l&#8217;attaquant est déjà sur lui. Mais le plus grand et le plus dangereux prédateur du tapir reste l&#8217;Homme. Effectivement, celui-ci ne cesse de le chasser que ce soit pour son cuir ou tout simplement pour ramener un trophée exotique ! D&#8217;autres dépècent les tapirs afin de pouvoir les vendre comme remèdes pharmaceutiques. Tandis que certains les tuent lâchement en raison des «dégâts» qu&#8217;ils font sur certaines cultures ! Pour lutter contre ce trafic, regardez la provenance du cuir que vous achetez et ne ramenez pas d&#8217;animaux morts de vos voyages. </p>
<p>Amélie</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vie-animale.com/2010/02/21/le-tapir/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Le tatou</title>
		<link>http://www.vie-animale.com/2010/01/18/le-tatou/</link>
		<comments>http://www.vie-animale.com/2010/01/18/le-tatou/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 11:52:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Les Mammifères terrestres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vie-animale.com/?p=226</guid>
		<description><![CDATA[Dans cet article, je vais vous parler d&#8217;un étrange mammifère, aux allures d&#8217;animal préhistorique appelé le tatou. Les tatous, qui se répartissent en vingt espèces différentes, vivent principalement en Amérique du sud ( tropicale mais aussi subtropicale). Le tatou est facilement identifiable grâce à son imposante carapace qui lui recouvre tout le dos ainsi que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet article, je vais vous parler d&#8217;un étrange mammifère, aux allures d&#8217;animal préhistorique appelé le tatou. Les tatous, qui se répartissent en vingt espèces différentes, vivent principalement en Amérique du sud ( tropicale mais aussi subtropicale). Le tatou est facilement identifiable grâce à son imposante carapace qui lui recouvre tout le dos ainsi que ses quatre membres qui sont aisément cachés sous cette coquille. </p>
<p><span id="more-226"></span></p>
<div style="border: 1px solid black; float: left; margin-right: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-184.jpg" alt="Le tatou" /></div>
<p>Et, lorsque celui ci se met en boule, on ne peut observer qu&#8217;une carapace sans queue ni tête, à l&#8217;apparence de rocher. Cette carapace atypique est formée de différentes plaques osseuses articulées et protégées par de la corne. Mais la forme des plaques varie d&#8217;une espèce à l&#8217;autre. C&#8217;est pour cette raison que la carapace du tatou géant forme des bandes successives reliées par des replis de peau qui se modèlent au cours de son développement. Alors que d&#8217;autres possèderont une carapace composée de deux boucliers, l&#8217;un protégeant les épaules, l&#8217;autre les hanches, séparés par des bandes d&#8217;écailles dont le nombre varie selon l&#8217;individu. </p>
<p>Les cinq doigts du tatou sont pourvus de longues griffes épaisses et recourbées lui servant soit à creuser son terrier, soit à chercher de la nourriture. En effet,le tatou qui chasse la nuit se nourrit essentiellement de vers, champignons, baies sucrées et insectes qu&#8217;il repère grâce à son flaire. Malheureusement, cet herbivore à l&#8217;existence discrète est sérieusement menacé par l&#8217;homme. Ce dernier le pourchasse pour sa chair et pour sa carapace dont il fait des paniers et des supports musicaux. Notamment pour confectionner une petite guitare appelée charango. Lorsque le tatou se sent agressé, il se recroqueville pour former une boule de carapace. </p>
<p>Il protège ainsi son ventre mou recouvert de quelque poils et écailles sans oublier sa queue et son museau. Malgré ses nombreuses petites dents pointues, cette technique de défense est de loin la plus judicieuse. En ce qui concerne l&#8217;habitat des tatous, rien d&#8217;original ou d&#8217;inconnu à nos yeux, ils se construisent en effet un terrier en copiant le modèle de celui des taupes. Ils vivent ainsi individuellement dans des galeries possédant plusieurs accès vers l&#8217;extérieur. Généralement, le tatou prend soin de recouvrir le sol de sa galerie principale par un lit de feuilles. </p>
<div style="border: 1px solid black; float: right; margin-left: 12px; height: 202px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-185.jpg" alt="Le tatou" /></div>
<p>Ces animaux de nature solitaire, se rencontrent aux périodes de reproduction. Une fois la femelle fécondée par son partenaire, l&#8217;ovule fertilisé patiente, plusieurs mois, au maximum sept, avant de s&#8217;implanter dans la muqueuse utérine pour commencer son développement. Ce phénomène d&#8217;implantation différée n&#8217;a lieu que si la survie des petits est mis en cause par un phénomène quelconque. Celui ci pouvant être une pénurie alimentaire ou une variation dangereuse du climat. Par contre, si aucun facteur ne s&#8217;oppose à son bon développement, l&#8217;ovule s&#8217;implantera directement dans la paroi utérine. Et, a partir de ce moment, la gestation durera environ 120 jours. </p>
<p>A terme, la femelle met au monde quatre petits, dont le sexe varie selon les portées. A leur naissance, leur carapace est molle mais elle durcira vite. En général, les tatous cherchent à éviter leurs congénères. Étant donné que ces derniers parasitent leurs sources de nourriture. Cependant, ils ne font aucunement preuve d&#8217;agressivité envers les autres individus de leur espèce qu&#8217;ils croisent. Seuls les mâles défendent, en général, leur terrier, leur femelle et leur source de nourriture des autres mâles. Le poids et la taille des tatous ne sont pas standard et varient selon les différentes espèces. </p>
<p>Citons en quelques unes comme le tatou géant qui peut peser jusqu&#8217;à 55 kilos contrairement au tatou à neuf bandes qui avec ses quatre à huit kilos ne fait pas vraiment le poids. Il en est de même pour la taille. Celle de ce dernier, d&#8217;une quarantaine de centimètres peut être considérée comme grande comparée au plus petit tatou mesurant quinze centimètres mais peut aussi être tout l&#8217;inverse si on fait la comparaison avec le tatou géant faisant un mètre! Quand à leur longévité, je ne pourrais toujours pas vous donner un chiffre propre à toutes les espèces mais il n&#8217;est pas faux de dire que les tatous ont, pour la plupart, une dizaine d&#8217;années devant eux.  </p>
<p>Amélie</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vie-animale.com/2010/01/18/le-tatou/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Le mandrill</title>
		<link>http://www.vie-animale.com/2010/01/17/le-mandrill/</link>
		<comments>http://www.vie-animale.com/2010/01/17/le-mandrill/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 11:48:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Les Mammifères terrestres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vie-animale.com/?p=224</guid>
		<description><![CDATA[Dans cet article, je vais vous parler d&#8217;un animal à la figure colorée et appartenant aux primates nommé le mandrill. Les mandrills se trouvent en Afrique. Plus précisément au Cameroun et au Gabon. Bien que l&#8217;espèce soit forestière, ont peut parfois trouver des individus dans la savane ou encore dans des plantations (malheureusement, ils n&#8217;y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet article, je vais vous parler d&#8217;un animal à la figure colorée et appartenant aux primates nommé le mandrill. Les mandrills se trouvent en Afrique. Plus précisément au Cameroun et au Gabon. Bien que l&#8217;espèce soit forestière, ont peut parfois trouver des individus dans la savane ou encore dans des plantations (malheureusement, ils n&#8217;y sont pas bien accueillis en raison des dégâts qu&#8217;ils y causent).</p>
<p><span id="more-224"></span></p>
<div style="border: 1px solid black; float: left; margin-right: 12px; height: 219px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-182.jpg" alt="Le mandrill" /></div>
<p>Loin d&#8217;être solitaires, les mandrills vivent en groupe mixte comportant en moyenne 600 individus. Comme pour la plupart des primates, la hiérarchie du groupe est rigoureusement organisée. Pour les femelles, l&#8217;ordre est simple étant donné qu&#8217;elles prennent et gardent le rang social de leur mère au sein du groupe. Contrairement à celle des femelles, la hiérarchie des mâles est totalement instable et dépend des aptitudes au combat des différents individus. En ce qui concerne la reproduction, les mâles obtiennent leur maturité sexuelle bien plus tard que les femelles.</p>
<p>Celles-ci vivent leur puberté entre 3 et 4 ans et peuvent ainsi s&#8217;accoupler à partir de l&#8217;âge de quatre ans. Alors que les mâles deviennent pubères à l&#8217;âge de dix ans après six ans de préparation. Et c&#8217;est une fois que chacun à mené ce développement à terme qu&#8217;ils peuvent se reproduire. La période de reproduction a lieu à la saison sèche entre les mois de juin et de septembre. Et c&#8217;est après sept mois de gestation que la femelle mettra bas un petit. Elle pourra ainsi en avoir un chaque année. Le mâle ayant la «priorité» pour les accouplements est le mâle dominant. Il surveille ainsi attentivement les femelles fécondes en attendant leur consentement. Les autres mâles ayant un rang social élevé au sein de la tribu ont aussi leur chance et peuvent eux aussi réserver les femelles avec lesquelles ils s&#8217;accoupleront sans représailles de la part du dominant.</p>
<p>Par contre, les mâles ayant un rang inférieur dans le groupe devront se cacher pour s&#8217;accoupler. Tout en sachant que plus une tribu aura de mâles, et plus elle aura de femelles fertiles, moins le mâle dominant aura de priorité. Les femelles repèrent les mâles dominants grâce à la couleur de leur nez. En effet, lorsqu&#8217;un mâle devient dominant, son nez devient entièrement rouge et son taux de testostérone augmente fortement. La couleur du nez est un bon indicateur de la place sociale occupée par les individus. Ainsi, chaque mandrill peut, en croisant un mâle, connaître sa position sociale par rapport à lui, s&#8217;il est inférieur, supérieur ou de même rang. La place de mâle dominant étant très prisée, celui qui l&#8217;occupe est victime d&#8217;une pression perpétuelle due aux menaces et aux attaques des prétendants au trône.</p>
<div style="border: 1px solid black; float: right; margin-left: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-183.jpg" alt="Le mandrill" /></div>
<p>Et lorsque celui-ci est finalement renversé, son taux élevé de testostérone devient un réel handicap, car il le fragilise et le laisse ainsi chuter dans la hiérarchie. Seul souvenir de son règne, son nez rouge qu&#8217;il gardera quelque temps. En ce qui concerne ces colorations extravagantes, il faut aussi savoir d&#8217;un point de vue général que les couleurs nasales des mâles sont plus accentuées que chez les femelles. Examinons maintenant quelques chiffres: Les mandrills ont une taille variant entre 56 et 81 centimètres sans compter leur queue de sept centimètres. Et leur mâchoire, aussi puissante que celle des panthères, abrite des canines pouvant mesurer six centimètres !</p>
<p>Mâles et femelles ont plusieurs points de distinction. Tout d&#8217;abord leur poids : une femelle pèse aux environs d&#8217;une vingtaine de kilos contrairement au mâle, plus lourd d&#8217;une trentaine de kilos. Mais ils ont d&#8217;autres différences physiques. Notamment, de nombreux éléments présents chez le mâle et, pour la plupart, concentrés sur sa tête entourée d&#8217;une collerette de poils blancs ne se retrouvent pas chez la femelle. Ainsi, la peau bleutée de sa face dépourvue de poils est marquée par de larges rainures. Le pelage de son dos est généralement noir alors que celui de son ventre est blanc. Ses fesses sont de couleurs vives et lorsqu&#8217;il se déplace, il frotte son torse contre les troncs des arbres pour signaler sa présence grâce à son odeur.</p>
<p>Les mandrills qui sont omnivores se nourrissent essentiellement de fruits et de graines auxquels s&#8217;ajoutent des feuilles, des champignons et de petits animaux de litière tels les fourmis ou les grenouilles. Il leur arrive aussi parfois de capturer des œufs ou des oisillons dans un nid ou de chasser des petits rongeurs. Plus de la moitié de leur nourriture provient ainsi de ce qu&#8217;ils trouvent au sol. Attention: À cause du braconnage et de la déforestation qui sont deux phénomènes alarmants, révoltants et irresponsables, les mandrills sont aujourd&#8217;hui gravement menacés de disparition !</p>
<p>Amélie</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vie-animale.com/2010/01/17/le-mandrill/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;écureuil roux</title>
		<link>http://www.vie-animale.com/2009/12/13/l-ecureuil-roux/</link>
		<comments>http://www.vie-animale.com/2009/12/13/l-ecureuil-roux/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 Dec 2009 10:32:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Les Mammifères terrestres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vie-animale.com/?p=218</guid>
		<description><![CDATA[Dans cet article nous allons découvrir l’écureuil roux aussi appelé écureuil d’Eurasie en référence à son habitat. L’écureuil roux possède, comme vous l’aurez deviné, un pelage roux (penchant parfois vers le brun) à l’exception d’un ventre parfaitement blanc. Sa queue en panache qui peut être très foncée lui sert de balancier ou encore de gouvernail [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet article nous allons découvrir l’écureuil roux aussi appelé écureuil d’Eurasie en référence à son habitat. L’écureuil roux possède, comme vous l’aurez deviné, un pelage roux (penchant parfois vers le brun) à l’exception d’un ventre parfaitement blanc. Sa queue en panache qui peut être très foncée lui sert de balancier ou encore de gouvernail lorsqu’il effectue des acrobaties, haut, dans les arbres. En hiver, le pelage de l’écureuil devient plus sombre.</p>
<p><span id="more-218"></span></p>
<div style="border: 1px solid black; float: left; margin-right: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-181.jpg" alt="L'écureuil roux" /></div>
<p>Des pinceaux de poils, plus fournis qu’a l’ordinaire se forment aussi à l’extrémité de ses oreilles. Comme je vous l’ai dit, l’écureuil roux se répartit sur la totalité de l’Eurasie comprenant la Corée et la Chine. Mais depuis quelque temps, l’espèce est en déclin pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la déforestation réduit considérablement son habitat. De plus, le braconnage est une réelle nuisance pour l’espèce. Mais, au grand étonnement de chacun, une des principales causes du déclin des écureuils est l’introduction en Europe des écureuils gris d’Amérique du Nord.</p>
<p>Ce phénomène est dû à la rude concurrence alimentaire entre les deux espèces. La nourriture à disposition ne permettant pas aux deux familles d’écureuils de survivre. On peut déjà constater cette pénurie en Angleterre où l’écureuil roux a totalement disparu ainsi qu’en Italie où le même sort l’attend. Là où ils sont encore présents, les écureuils roux habitent les forêts de sapin et de feuillus ainsi que les bois, les parcs et les jardins. Ce sont des animaux solitaires qui acceptent de côtoyer l’un de leurs congénères que si la nourriture est assez abondante pour tous.</p>
<p>Les seuls contacts qu’ils ont entre eux ont lieu à la période de reproduction. Celle-ci se déroule du début de l’année jusqu’en été sachant que les femelles sont réceptives durant un seul jour. . Les écureuils roux obtiennent leur maturité sexuelle vers un an. La femelle porte 2 à 7 petits pendant une quarantaine de jours. Pour ses petits, elle construit un nid en forme de sphère. Celui-ci est garni de feuilles sèches et dissimulé entre le lierre, contre un tronc d’arbre, à la fourche de deux branches ou encore plus rarement dans la cavité d’un arbre.</p>
<div style="border: 1px solid black; float: right; margin-left: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-180.jpg" alt="L'écureuil roux" /></div>
<p>Les petits naîtront aveugles et dépourvus de poils. Ceux-ci apparaîtront vers deux semaines et les nouveaux nés n’obtiendront la vue qu’à 9 semaines. Les petits écureuils pourront alors commencer à s’aventurer hors du nid sous la surveillance de leur mère, toujours très vigilante. Elle sèvre ses petits vers l’âge de 10 mois et prend soin de les déplacer et de construire un nouveau nid au moindre danger. Il est aussi important de savoir qu’elle les élève seule. Le mâle ayant été chassé dés la fin de l’accouplement. Bien que leur mère prenne soin d’eux, 80% des petits vont mourir avant un an.</p>
<p>À cet âge, ceux qui ont survécu quittent le nid pour s’installer individuellement. Un écureuil vit environ 7 ans. Durant sa courte vie, il se nourrit de multiples graines : de cônes d’épicéas, de pin, de mélèze. Mais aussi de bourgeons, d’écorces, de jeunes pousses d’arbres, de noix, de noisettes, de glands, de faînes de châtaignes et d’autres fruits secs. Plus rarement,  il lui arrive de manger aussi des œufs et de jeunes oisillons encore dans leur nid. Les écureuils sont visibles toute l’année et de préférence le matin.</p>
<p>Ils n’hibernent pas, mais ils peuvent rester plusieurs jours dans leur nid si les conditions météorologiques sont défavorables. Pour prévoir ces inconvénients, les écureuils se construisent plusieurs nids d’un diamètre extérieur d’environ 50 centimètres. Ils remplissent l’armature faite de branchettes et de brindilles par de la mousse et de l’herbe. L’entrée du nid est toujours positionnée vers le bas pour protéger son locataire. L’écureuil cache régulièrement de la nourriture en petite quantité et à des endroits différents autour de son nid. Il accumule aussi une petite réserve à l’intérieur du nid. Ainsi il n’est pas pris au dépourvu.</p>
<p>Amélie</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vie-animale.com/2009/12/13/l-ecureuil-roux/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Le lapin</title>
		<link>http://www.vie-animale.com/2009/12/07/le-lapin/</link>
		<comments>http://www.vie-animale.com/2009/12/07/le-lapin/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 18:52:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Les Mammifères terrestres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vie-animale.com/?p=216</guid>
		<description><![CDATA[Dans cet article, je vais, non pas vous parler des lapins blancs des pays froids ni de ceux qui subissent la vie enfermés dans des clapiers bien trop petits pour eux, mais je vais vous parler des lapins « sauvages ». Plus particulièrement ceux qui vivent en Europe bien qu’on les trouve partout, mis à part l’Asie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet article, je vais, non pas vous parler des lapins blancs des pays froids ni de ceux qui subissent la vie enfermés dans des clapiers bien trop petits pour eux, mais je vais vous parler des lapins « sauvages ». Plus particulièrement ceux qui vivent en Europe bien qu’on les trouve partout, mis à part l’Asie et l’Antarctique. Leur population s’étend ainsi sur presque toute la planète avec pour condition de ne pas s’installer à plus de mille mètres d’altitude. Le lapin est aussi appelé lapin de garenne.</p>
<p><span id="more-216"></span></p>
<div style="border: 1px solid black; float: left; margin-right: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-178.jpg" alt="Le lapin" /></div>
<p>La garenne étant, par définition, un lieu boisé ou sablonneux où vivent les lapins à l’état sauvage. Ces derniers mesurent une quarantaine de centimètres, ont des oreilles dressées plus courtes que celles des lièvres et sans taches noires aux extrémités.  Leur pelage varie entre les tons bruns à couleur sable ou dans les gris. Avec une nuque toujours orangée. Quant à leur poids, il varie entre 1 et 2,5 kilos. Les lapins vivent en colonies.</p>
<p>Ils s’installent en lisière ou en forêt pourvu que le terrain soit ensoleillé et sec. Mais ils peuvent tout aussi bien installer leur terrier sur une terre cultivée. Aussi, il est impossible qu’un sol sablonneux où la végétation est basse et les buissons touffus soient dépourvus de lapins de garenne ! Pour s’avertir des dangers environnants, ils frappent le sol de leurs pattes arrière. Ils ont en effet bon nombre d’ennemis allant du renard aux rapaces ainsi que d’autres animaux tels les chats sauvages, les fouines, les belettes ou encore les chiens. Et sans oublier les chasseurs et les voitures qui les écrasent fréquemment.</p>
<p>Individuellement, le lapin a besoin d’un espace vital variant entre 0,4 et 4 hectares. Par contre, le territoire d’une famille où d’une colonie s’étend sur une dizaine d’hectares. Ce territoire est délimité par bon nombre d’avertissements. Tout d’abord par l’urine, les crottes des mâles dominants et aussi par les sécrétions des glandes mentonnières (du menton). Les lapins sont surtout actifs la nuit se laissant parfois aller à trainer jusqu’au matin où à sortir plus tôt, en fin de journée. Mais, la où rien ne les dérange, il leur arrive de sortir de jour. Généralement, ils creusent leur terrier dans un talus ou dans une friche (terrain abandonné et dépourvu de culture).</p>
<div style="border: 1px solid black; float: right; margin-left: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-179.jpg" alt="Le lapin" /></div>
<p>Vers l’âge de 3 à 5 mois, les femelles aussi appelées, comme les femelles des lièvres,  les hases, obtiennent leur maturité sexuelle. Les mâles ou bouquins, quant à eux, l’acquièrent à 4 mois. Ces derniers se reproduisent généralement entre les mois de mars et d’octobre, mais si les conditions climatiques sont favorables la période d’accouplement peut avoir lieu toute l’année. La gestation dure une trentaine de jours. Pour mettre au monde ses petits, la hase construit un terrier spécial appelé une rabouillère.</p>
<p>Elle aura, par portée, entre 3 et 12 lapereaux. À leur naissance, les lapereaux sont aveugles et dépourvus de poils. Et ils n’ouvriront les yeux qu’au bout d’une dizaine de jours. Leur mère les allaitera durant trois à quatre semaines au rythme d’une fois par jour. Mais, à part l’allaitement elle ne leur témoignera pas plus d’affection ni même d’attention. Ce qui explique peut être que 75% des lapereaux meurent durant cette période. Leur mère se contente néanmoins de défendre avec vigueur son terrier où logent, bien à l’abri, les lapereaux.</p>
<p>Quant aux mâles, ils prennent instinctivement la défense des lapereaux qu’ils soient ou non de la même famille. La hase aura entre 3 et 5 portées par an, en laissant au minimum 30 jours entre deux portées. Quand les mâles atteignent leur maturité sexuelle, ils sont habituellement rejetés. Deux choix s’offrent alors à eux : mener temporairement une vie solitaire ou intégrer une autre garenne. En moyenne un lapin vit deux ans, mais il arrive que certains battent l’exploit du neuvième anniversaire. Durant sa vie, le lapin qui est herbivore se nourrit de graminées, de diverses plantes et de racines. Il ronge aussi l’écorce des branches tombées et des jeunes arbres</p>
<p>Amélie</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vie-animale.com/2009/12/07/le-lapin/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Le campagnol amphibie</title>
		<link>http://www.vie-animale.com/2009/12/02/le-campagnol-amphibie/</link>
		<comments>http://www.vie-animale.com/2009/12/02/le-campagnol-amphibie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 18:31:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Les Animaux aquatiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vie-animale.com/?p=213</guid>
		<description><![CDATA[Dans cet article, je vais vous parler, non pas du campagnol terrestre que nous connaissons tous. Mais de son cousin le campagnol amphibie aussi appelé rat d’eau. Celui-ci est en réalité, la forme aquatique du campagnol terrestre connu aussi sous le nom de rat taupier. Le campagnol amphibie se reproduit au début du printemps jusqu&#8217;à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet article, je vais vous parler, non pas du campagnol terrestre que nous connaissons tous. Mais de son cousin le campagnol amphibie aussi appelé rat d’eau. Celui-ci est en réalité, la forme aquatique du campagnol terrestre connu aussi sous le nom de rat taupier. Le campagnol amphibie se reproduit au début du printemps jusqu&#8217;à l’automne. Il obtient sa maturité sexuelle à un peu plus d’un mois et s’accouple dans l’eau ou non loin après de joyeuses poursuites faisant offices de préliminaires. </p>
<p><span id="more-213"></span></p>
<div style="border: 1px solid black; float: left; margin-right: 12px; height: 226px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-176.jpg" alt="Le campagnol amphibie" /></div>
<p>La femelle porte entre 2 et 7 petits durant une vingtaine de jours. Elle met ensuite bas dans un nid pourvu à cet effet. Ce nid est généralement construit dans un terrier creusé près de la berge mais il peut aussi se trouver plus rarement, à terre, dans la végétation dense.  La femelle allaite ses petits et peut ainsi avoir jusque 5 portées par an. Adulte, le rat d’eau est un grand campagnol d’une longueur tournant autour de 25 centimètres plus une queue fine et foncée d’environ 10 à centimètres.  </p>
<p>Le pelage ornant son apparence rondouillarde est d’un brun foncé soyeux et luisant. Ses oreilles dissimulées y sont presque invisibles alors que ses yeux, bien que petits, s’aperçoivent nettement.  Les femelles occupent des territoires distincts couvrant environ 150 mètres de berge. Les mâles, quand à eux, ont un territoire qui chevauche celui de plusieurs femelles. Mâles et femelles vivent dans des galeries à plusieurs entrées. Généralement, une se situe à une dizaine de centimètres au dessus de l’eau alors qu’au moins une autre se trouve au ras et possède une  petite plage d’accès à l’eau. </p>
<p>Cet endroit possède en général, une végétation dense constituée de diverses herbes hautes qui protègent le campagnol des regards indiscrets. Celui-ci vit toujours près de l’eau. Que ce soit au bord des rivières ou des ruisseaux, pourvu que la berge soit abondamment couverte de végétation, il y aura des campagnols amphibiens. Le campagnol amphibie se déplace dans l’eau avec une grande agilité bien que ses pattes ne soient pas palmées.  </p>
<div style="border: 1px solid black; float: right; margin-left: 12px; height: 215px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-177.jpg" alt="Le campagnol amphibie" /></div>
<p>Il se déplace, à la nage, entre son réseau de galeries. Lors de ces traversées, on peut observer tout son dos qui navigue à la surface de l’eau. Le rat d’eau est un herbivore qui se nourrit d’une grande variété de plantes. Il se régale particulièrement avec les feuilles tendres comme celles de carex ou de rubaniers. Mais, à cause du calibrage des berges, ce rongeur doit se contenter d’une bande de végétation longeant le cours d’eau de plus en plus étroite. Pourtant, pour faire face à la saison hivernale, sa consommation en plantes doit être plus importante et variée. </p>
<p>C’est pourquoi, lorsque cette nourriture fait défaut, il se rabat sur les plantes ligneuses. En hiver, on peut alors observer l’écorce, rongée à la base, de jeunes aulnes, peupliers, de frênes et de saules poussant au bord de l’eau. Ce phénomène est d’autant plus visible le long des berges où les arbres y sont espacés et où la végétation est rase.  On décèle alors plus facilement leurs galeries et celles-ci peuvent favoriser l’affaissement de la berge en raison du manque d’arbres. Les campagnols amphibiens se répartissent en France, en Espagne et au Portugal où, bien qu’ils ne soient ni nuisibles, ni dangereux, ils n’ont cessé de diminuer depuis plusieurs années. </p>
<p>Ils sont effectivement menacés par les travaux d’aménagement et d’artificialisation des berges. Mais aussi par les appâts empoissonnés destinés aux rats, rats musqués et ragondins. Il est aussi fréquent qu’ils soient confondus avec d’autres rongeurs et soient ainsi tués par une chasse destinée à réguler le nombre de rats ou rats musqués. La présence de polluants tels les pesticides, dont l’exposition est meurtrière pour les rongeurs et bon nombres d’autres animaux, accélère leur disparition !  Néanmoins s’il échappe à tous ces dangers, le campagnol amphibie peut vivre 2 ans.</p>
<p>Amélie</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vie-animale.com/2009/12/02/le-campagnol-amphibie/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>La chauve-souris</title>
		<link>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/la-chauve-souris/</link>
		<comments>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/la-chauve-souris/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 21:45:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Les Oiseaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vie-animale.com/?p=210</guid>
		<description><![CDATA[Le terme « chauves-souris » est vague, car il rassemble en réalité plusieurs espèces. Ces espèces appartiennent à la même famille, ce qui implique des ressemblances et habitudes communes, mais elles possèdent aussi chacune des caractéristiques qui leur sont propres. La période de reproduction se situe à la fin de l’été pour toutes les espèces de chauves-souris. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le terme « chauves-souris » est vague, car il rassemble en réalité plusieurs espèces. Ces espèces appartiennent à la même famille, ce qui implique des ressemblances et habitudes communes, mais elles possèdent aussi chacune des caractéristiques qui leur sont propres. La période de reproduction se situe à la fin de l’été pour toutes les espèces de chauves-souris. Mais la gestation varie, selon l’espèce entre une quarantaine de jours et huit mois. </p>
<p><span id="more-210"></span></p>
<div style="border: 1px solid black; float: left; margin-right: 12px; height: 264px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-174.jpg" alt="La chauve-souris" /></div>
<p>Pour les espèces qui hibernent, deux solutions se posent. Soit la femelle conserve le sperme durant toute l’hibernation. La fécondation aura alors lieu à son réveil, lorsqu’elle libérera un ovule. On appelle ce phénomène la fécondation différée. Soit l’ovulation et le développement précoce de l’embryon ont lieu avant l’hibernation. Puis l’embryon cesse de se développer avant de s’implanter dans l’utérus. </p>
<p>L’embryon reste libre et inachevé durant l’hibernation puis s’implante et reprend son cycle lorsque la femelle redevient active. Le petit, généralement unique bien qui arrive qu’il y en ait deux, nait en juin. Les femelles vivent en colonies avec leurs petits qui se développent lentement. En été, les mâles, quant à eux, vivent en solitaire. Les chauves-souris sont des animaux nocturnes mis à part quelques rares exceptions. </p>
<p>Elles cherchent refuge dans les combles, dans les fentes situées entre les poutres, dans les arbres creux, les troncs d’arbres ou encore sous les tuiles et aiment tout particulièrement se nicher dans les petites fissures. On les trouve ainsi dans les forêts, les parcs et bien entendu dans de nombreux villages. Les chauves-souris sont insectivores, elles ne se nourrissent donc que d’insectes, plus ou moins gros tels les coléoptères, et de papillons. </p>
<div style="border: 1px solid black; float: right; margin-left: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-175.jpg" alt="La chauve-souris" /></div>
<p>Elles capturent les uns et les autres en plein vol et les dégustent de la même façon. Ce qui explique que l’on puisse retrouver les vestiges de leurs repas, ailes de papillons ou morceaux d’abdomen de moustique, au sol. Pour se nourrir, les chauves-souris s’aventurent rarement à plus d’un kilomètre de leur nid. Leur espérance de vie varie selon les espèces, mais il n’est pas rare qu’elle atteigne une quinzaine d’années. Une des plus grandes espèces de chauves-souris est la Sérotine commune. </p>
<p>Elle mesure un peu moins de quarante centimètres d’envergure et huit centimètres de long. Elle possède de petites oreilles noires triangulaires qui, très visibles en vol, servent à la caractériser. Elle évolue généralement à cinq mètres de hauteur, mais va avec facilité jusqu&#8217;à dix à une vitesse de quinze à vingt km/h. La Noctule est aussi une des plus grandes chauves-souris que l’on peut apercevoir en France, mais elle se distingue de la Sérotine par son vol, plus haut et plus rapide. La Pipistrelle n’est autre que la plus petite chauve-souris d’Europe. </p>
<p>Son corps ne faisant que 4,5 centimètres de haut et environ vingt d’envergure. Elle vole rapidement à quelques mètres de hauteur en effectuent des zigzags. Les chauves-souris sont notamment menacées par les pesticides, la pollution lumineuse, le traitement des charpentes et la destruction des cavités souterraines. Cependant, il ne faut pas oublier que la chauve-souris est une espèce protégée. Il est donc de notre devoir de ne pas utiliser de pesticides et de gérer écologiquement notre espace de manière à ne pas nuire à l’environnement.    </p>
<p>Amélie</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/la-chauve-souris/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Le lémurien</title>
		<link>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/le-lemurien/</link>
		<comments>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/le-lemurien/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 21:29:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Les Félins]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vie-animale.com/?p=208</guid>
		<description><![CDATA[Nous pouvons trouver une variété d’espèces de lémuriens sur l’île de Madagascar, où ils vivent en toute tranquillité vu que cette île ne possède ni faune ni singe. Mais malgré ce calme apparent, les lémuriens sont gravement menacés à cause de la destruction de la forêt tropicale où ils vivent. En effet, les lémuriens ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous pouvons trouver une variété d’espèces de lémuriens sur l’île de Madagascar, où ils vivent en toute tranquillité vu que cette île ne possède ni faune ni singe. Mais malgré ce calme apparent, les lémuriens sont gravement menacés à cause de la destruction de la forêt tropicale où ils vivent. En effet, les lémuriens ont besoin d’arbres pour se nourrir et s’abriter. Et, bien que certains vivent dans les forêts tropicales sèches et d’autres dans les savanes arborées, la grande majorité se trouve dans la forêt tropicale humide. </p>
<p><span id="more-208"></span></p>
<div style="border: 1px solid black; float: left; margin-right: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-172.jpg" alt="Le lémurien" /></div>
<p>Celle-ci s’étendait autrefois sur toute la côte est de Madagascar. Malheureusement, il n’en reste aujourd’hui qu’un dixième. Ce phénomène est dû à la pauvreté des paysans qui se voient obligés de défricher la forêt pour pouvoir cultiver la terre. Il en résulte que de nombreux lémuriens se retrouvent privés d’abris et de nourriture et s’ils ne trouvent pas rapidement refuge dans des réserves protégées, ils viendront à disparaître. </p>
<p>Mais qu&#8217;est-ce qu’un lémurien ? Les lémuriens sont en fait des primates comme les singes. Originaires d’Afrique, ils sont arrivés à Madagascar il y a 35 millions d’années. Ces drôles de mammifères possèdent un corps sur mesure pour leur vie arboricole. Leurs yeux frontaux leur permettent d’évaluer la distance entre les troncs avant de sauter. Et leurs ongles courts et leurs pouces opposés aux autres doigts leur assurent une bonne prise. </p>
<p>À Madagascar, il existe trente espèces différentes de lémuriens. Ces derniers mènent une vie nocturne à l’exception de quelques espèces, qui elles, vivent le jour. Le «  lémurien vari », « le sifaka de Coquerel » et le « propithèque diadème » sont trois espèces de lémuriens diurnes. Le propithèque diadème ne vit que dans les arbres de la forêt tropicale. Chaque jour, et selon la saison, il cueille plus ou moins de feuilles tendres, de fruits et de fleurs. </p>
<div style="border: 1px solid black; float: right; margin-left: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-173.jpg" alt="Le lémurien" /></div>
<p>Ayant le choix entre vingt-cinq espèces différentes de plantes. Le sifaka de Coquerel, quant à lui, se nourrit de plus de cent plantes différentes. À la saison sèche, il se nourrit plus de feuilles, de bourgeons et d’écorces. Alors qu’à la saison des pluies, c’est avec les fruits, les fleurs et les jeunes pousses qu’il se régale. Le lémurien vari, se laisse peu de choix gustatif et se contente des fruits de trois espèces d’arbres. Mais, à la saison des pluies, il s’accorde quand même le nectar de quelques fleurs qu’il prélève grâce à sa langue et à son long museau. </p>
<p>Et ceci, tout en prenant soin de ne pas abimer la fleur. Au-delà de son régime alimentaire restreint, le lémurien vari est surtout connu pour ses cris rauques et perçants.  Le plus grand de la famille des lémuriens est le « l’indri » ; il mesure 70 centimètres et ne descend jamais au sol. Lorsqu’ils ont un petit, les lémuriens ne changent pas le moins du monde leur mode de vie. On peut alors les voir sauter, pareils à des acrobates, de tronc en tronc avec une petite tête sortant de leur fourrure. </p>
<p>Chaque lémurien possède des caractéristiques bien distinctes. Même au sein des nombreux lémuriens nocturnes. L’aye-aye a, par exemple, des doigts extrêmement crochus et longs dont il se sert pour extraire les larves des insectes. Le microcèbe roux est gros comme une souris. Et le Chirogale, quant à lui, jeûne pendant plusieurs mois grâce aux réserves de graisse de sa queue. Les lémuriens constituent ainsi une grande famille bien diversifiée et mystérieuse aux multiples facettes, plus intéressantes les unes que les autres.   </p>
<p>Amélie</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/le-lemurien/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>La martre</title>
		<link>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/la-martre/</link>
		<comments>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/la-martre/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 10:25:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Les Félins]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vie-animale.com/?p=206</guid>
		<description><![CDATA[La martre est un petit animal au pelage brun qui est malheureusement fort convoité par les chasseurs. Et, mis à part les hommes, son principal ennemi reste le renard. Elle est aussi connue sous le nom de marte. Ce nom est toutefois employé moins couramment. On la trouve dans tout l’hémisphère nord. Que ce soit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La martre est un petit animal au pelage brun qui est malheureusement fort convoité par les chasseurs. Et, mis à part les hommes, son principal ennemi reste le renard. Elle est aussi connue sous le nom de marte. Ce nom est toutefois employé moins couramment. On la trouve dans tout l’hémisphère nord. Que ce soit en Europe ou dans le nord de l’Asie. Elle est aussi présente dans toute la France et surtout dans l’est. Elle est aussi présente dans toute la France et surtout dans l’est. La martre est, elle aussi, une chasseuse redoutable, menant une guerre sans répit aux écureuils qu’elle attrape même en plein saut ! </p>
<p><span id="more-206"></span></p>
<div style="border: 1px solid black; float: left; margin-right: 12px; height: 234px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-170.jpg" alt="La martre" /></div>
<p>Elle se régale aussi de lièvre, de lapins et même de poules qu’elle va chiper dans les poulaillers. Ce prédateur se nourrit donc de petits mammifères et de fruits sauvages ou cultivés comme les églantiers ou les pommes. Son régime alimentaire varie selon les saisons. La martre sort généralement de nuit, préférant rester cachée, à l’abri dans son trou, la journée. Pour ce qui est de son nid, elle se contente d’un trou dans un tronc d’arbre, d’un nid d’oiseaux laissé à l’abandon ou plus simplement de deux rochers pas trop serrés pour qu’elle puisse se glisser entre eux. La martre possède un corps souple et allongé qui lui permet de se faufiler facilement dans les moindres fentes afin de débusquer ses proies. </p>
<p>Elle est aussi très agile et peut ainsi se déplacer facilement de branche en branche avec une grande élégance. Les mâles obtiennent leur maturité sexuelle à l’âge de trois ans, tout comme les femelles qui, cependant peuvent l’acquérir un peu plus tard. La période d’accouplement à lieu entre juin et août. La parade nuptiale est très longue et peut durer quinze jours. Elle consiste en des jeux et des luttes entre les deux partenaires. La mise à bas n’aura lieu que 260 à 285 jours après l’accouplement, soit en avril. Cette longue période s’explique par un phénomène d’ovo-implantation différé présent chez la martre. </p>
<p>Ce qui veut dire que les œufs fertilisés atteignent le stade de blastocytes puis cessent leur développement. L’implantation dans la muqueuse utérine n’aura alors lieu que 220 à 240 jours après l’accouplement. Une femelle à, en général, trois petits par portée, mais ce nombre peut varier entre deux et sept. À la naissance, les petits sont aveugles et restent bien au chaud au fond de leur nid avec leur mère qui les allaite. L’allaitement durera d’ailleurs 45 jours. Et, à deux mois, lorsqu’ils auront pris un peu de poids, ils commenceront à sortir timidement et à se déplacer sur les branches.</p>
<div style="border: 1px solid black; float: right; margin-left: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-171.jpg" alt="La martre" /></div>
<p>Ils prendront peut à peu de l’assurance et avaleront bientôt les troncs plus vite que leur mère ! La femelle s’occupe seule des petits. Ces derniers quitteront le nid à trois mois au début de l’automne. Et c’est à cinq mois qu’ils atteindront leur taille adulte. La martre à un pelage brun, plus foncé néanmoins sur ses pattes et sa queue et plus claire au niveau de sa tête. La bavette, située de la gorge au haut de sa poitrine et une zone jaune, orangé qui le distingue de la fouine. Celle de cette dernière étant blanche. Un mâle peut mesurer jusqu&#8217;à 66 centimètres alors qu’une femelle ne dépassera pas les 58. </p>
<p>Quant au poids, une femelle variera autour d’un kilo alors qu’un mâle variera autour de deux kilos. Et tous deux vivront entre dix et douze ans. Mais ils sont sérieusement menacés, notamment par les Hommes. Ceci est bien sur dût à l’abominable chasse de leur fourrure ! Mais aussi à leur aberrante statue d’animaux « nuisibles » dans plusieurs régions de France. Ce qui leur vaut une condamnation à mort. La martre est aussi perturbée par le déboisement ou par le passage des routes sur son territoire. Et c’est à cause de ces multiples raisons que la martre s’efface peut à peut de ses aires de répartition !</p>
<p>Amélie</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/la-martre/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Le renard</title>
		<link>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/le-renard/</link>
		<comments>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/le-renard/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 10:10:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Les Félins]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.vie-animale.com/?p=204</guid>
		<description><![CDATA[Le renard roux se différencie facilement de son cousin le renard polaire se trouvant dans les pays froids. S’il partage avec celui-ci son apparence (excepté sa couleur) et quelques habitudes. Ils sont toutefois très différents et c’est du renard roux dont nous allons parler. Celui-ci est un mammifère rusé et vorace d’environ quarante centimètres de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le renard roux se différencie facilement de son cousin le renard polaire se trouvant dans les pays froids. S’il partage avec celui-ci son apparence (excepté sa couleur) et quelques habitudes. Ils sont toutefois très différents et c’est du renard roux dont nous allons parler. Celui-ci est un mammifère rusé et vorace d’environ quarante centimètres de hauteur au garrot. Son pelage est roux orangé à l’exception de sa gorge, son ventre et la pointe de sa queue qui sont blancs. Cette dernière est élégamment touffue. </p>
<p><span id="more-204"></span></p>
<div style="border: 1px solid black; float: left; margin-right: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-168.jpg" alt="Le renard" /></div>
<p>Sa tête allongée se termine par un museau pointu. Et ses oreilles toujours à l’affût sont grandes et triangulaires. Le renard roux vit dans bon nombre d’endroits, tels les forêts, les lisières, les bois et parfois même les parcs. Bien qu’il soit un animal nocturne, on peut l’apercevoir durant la journée, et cela quelle que soit la période de l’année. Pour ce qui est de leur habitat, les renards aiment choisir un terrier déjà construit. Ils se contentent alors d’agrandir un terrier de blaireau ou de lapin. Mais il arrive aussi que les renards creusent eux-mêmes leur terrier. </p>
<p>Celui-ci est alors très reconnaissable de par sa forte odeur et de par les restes de repas se trouvant à l’entrée du terrier. Les empruntes des renards ressemblent à celles d’un petit chien. On peut y distinguer les quatre coussinets surmontés des marques de griffes. Par contre, leur empreinte à une forme ovale alors que celle du chien est plutôt ronde. L’accouplement a lieu en janvier. D’ailleurs, le cri nuptial qui est lancé en hiver ressemble plus à un glapissement évoquant un hurlement. </p>
<p>Les naissances se produisent vers la fin de l’hiver. Le nid peut se trouver dans bon nombre de lieux bien qu’il soit généralement creusé dans un talus ou une haie pouvant se trouver près d’une voie ferrée ou en bordure de route. Seule condition, que le nid soit de préférence dans un sol sablonneux. La renarde met bas une portée par an. Les nouveaux nés passent leurs premiers jours au chaud, au fond du terrier près de leur mère. Celle-ci les allaite et reste avec eux. </p>
<div style="border: 1px solid black; float: right; margin-left: 12px; height: 220px;"><img src="http://www.vie-animale.com/wp-includes/images/Animaux-169.jpg" alt="Le renard" /></div>
<p>Le mâle, quant à lui, lui apporte de la nourriture. Tout au long du printemps, les petits s’aventurent autour du terrier tandis que la renarde amaigrie leur amène régulièrement de la nourriture. Les petits suivront ensuite leurs parents à la chasse et les imiteront. Dès l’été, les jeux des renardeaux deviennent plus animés, ils grandissent et ressemblent de plus en plus à leurs parents. Et c’est à l’automne qu’ils seront fins prêts à affronter leur nouvelle vie et qu’ils s’aventureront seuls, à la recherche d’un terrier.  </p>
<p>Les renards roux se nourrissent de campagnols, mulots, lapins, jeunes lièvres, oiseaux, vers de terre, insectes, charognes, mais aussi des fruits. N’oublions pas non plus les poules, soigneusement chipées qui constituent sûrement un de leurs mets préférés. C’est grâce à leurs laissées, très différentes en fonction des saisons, que l’on peut observer leur alimentation très variée. En effet, les renards marquent leur territoire en déposant leurs fèces de manière évidente (sur une souche, une pierre, une motte de terre ou encore au milieu d’un sentier) et en urinant, laissant ainsi des indices forts odorants de leur présence. </p>
<p>Et c’est au fil des mois que ces crottes vont trahir le régime alimentaire du renard. Par exemple, si elles sont noires et parsemées de pépins, le renard s’est régalé près d’un roncier avec des mûres. Pour chasser le renard adopte différentes postures, tantôt flairant le sol, puis à l&#8217;affût en éveil les oreilles dressées. Une fois la malheureuse proie repérée, il s’en approche à pas feutrés, tête baissée puis la traque en courant. Vous pourrez sûrement observer cet impressionnant spectacle au moment de la moisson.</p>
<p>Amélie </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.vie-animale.com/2009/11/24/le-renard/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>
